31 janvier 2009
Devinette
A votre avis que peut aimer une madame-moiselle atteinte du syndrôme de Peter Pan mais néanmoins fan de rap ? Hormis les glaces au rhum, les jupes violettes qui tournent, se déguiser en fée dans la journée et la vodka aux fraises Tagada ?
Réponse : Un super clip de gansta-rap illustré par des rush de Bert et Ernie de Sesame street...
Bon weekend !
29 janvier 2009
Soul Train
Bien que n'ayant jamais vécu les années 70, j'ai tout de même un sentiment de nostalie qui m'envahit quand je vois ce type de chose. J'aime tout, la musique, les vêtement aux coupes ajustées qui galbent les corps, la façon décomplexée de danser et surtout les codes (vestimentaire, capilaires, m'as-tu-vu-mais pas trop, les combats...) de cette culture Funk, Disco.
Enjoy 8-)*
28 janvier 2009
Danse !
Le phénomène des Flashmobs dont j’ai déjà parlé ici ou là s’est répandu rapidement. Il fallait donc s’attendre à ce que les publicitaires s’inspirent de ce phénomène social ludique.
Il y a quelques mois, l’agence de pub Saatchi & Saatchi s’est emparée du concept d’un flashmob sauvage organisé à Londres dans Liverpool Station. Initialement la mission était de venir muni d’un lecteur MP3 et de se mettre tous à danser. L’agence a repris l’idée puis mise en scène pour son client T-mobile.
J’ai mis deux vidéos qui durent 10 minutes à elles deux. La première est le making of de l’événement que je vous conseille de regarder avant le résultat final…
27 janvier 2009
« It is the real thing and everything that the fashion industry is not”
Sandra Blacklund est une styliste Suédoise qui travaille la maille. En fait non, pardon, c’est une artiste Suédoise qui utilise le tricot ...Quoi que ?
La difficulté que j’ai la cerner tient sûrement au fait qu’elle-même voit ses productions comme des œuvres d’art plutôt que comme des vêtements. Mais passons.
J’ai découvert l’existence de la demoiselle et de son travail il y a quelques mois lorsqu’elle remporte le grand prix du Festival international de mode et de photographie d’Hyères. J’avoue avoir été peu enthousiaste devant ses modèles très alambiqués et un peu trop futuristes mais en me replongeant récemment dans ses anciennes collections et sur le personnage je trouve que sa démarche force le respect.
Sandra Blacklund évolue dans l’univers de la mode qui impose des rythmes très soutenus et néanmoins tous ces modèles sont tricotés main. Elle travaille de façon instinctive, sans patron et laisse une part importante à l’improvisation dans la construction de ces modèles. Dans la mode son travail s’apparente à la slow fashion, " une mode qui ignore les modes pour mieux se concentrer sur l’essentiel, le savoir-faire, le patrimoine culturel et humain, l’histoire, la matière… une mode qui refuse l’interchangeabilité, qui est vouée à durer et perdurer et non disparaître." (Bloc Mode)
Sandra Blacklund s’est crée sa propre mode. J’aime les effets de matière qu’elle donne à la laine. En la pliant, collant, cousant elle arrive à apporter de la légèreté, et des reliefs peu conventionnels à l’art ancestral du tricot très codé. Elle prend sont temps dans la mode et bouscule le tricot, j’ai très envie de voir comment elle va évoluer.
Hanne Hukkelberg
26 janvier 2009
Banofee Cupcakes


Samedi plutôt effrayant. Pas envie de mettre le bout du nez dehors, j’ai donc trouvé une activité de choix : transformer ma cuisine en champs de bataille ! Dans mon super livre trop peu exploité Cupcakes, mes petits gâteaux de fées (Marabout), une recette me fait de l’œil depuis quelque temps. Il y est question de bananes, de noisettes et de caramel fondant… Justement ce qu’il me faut pour me revigorer et faire un pied de nez aux catastrophes atmosphériques ambiantes !
Comment faire ces petits Cupcakes qui, en bouche, s’apparentent à des petits nuages au goût de noisette parfumés à la banane (oui rien que ça !)
?
INGREDIENTS
Pour la génoise aux noisettes
50 gr de beurre salé très mou
50 gr de sucre en poudre
1 œuf
2c à s de lait
50 gr de farine avec levure incorporée
60 gr de noisette en poudre
1c à c rase de levure
Pour le glaçage au caramel
50gr de beurre salé
100gr de sucre roux
1 boite de 400 gr de lait concentré sucré
1 banane
RECETTE
Préchauffer le four à 190C° (th7).
Dans un saladier travailler le beurre jusqu’à ce qu’il soit bien souple. Ajouter le sucre, l’œuf, le lait, la farine, la poudre de noisettes et la levure. Battez jusqu’à ce que la pâte soit bien homogène et crémeuse.
Répartissez la pâte dans le moule à cupcakes et faites cuire 10 à 15 minutes. Laisser refroidir dans le moule.
Pour réaliser le glaçage au caramel, faites fondre le beurre et le sucre dans une casserole à fond épais. Ajouter le lait concentré et remuer sans cesse le mélange pendant 15 à 20 minutes sur feu très doux (le mélange attache très facilement, il ne faut pas le quitter des yeux !). Quand le mélange prend une couleur caramel et durcit légèrement le retirer du feu.
Mixer une banane très mûre et l’incorporer dans le mélange de caramel puis rallumer le feu sous la casserole quelques minutes afin de retrouver une consistance de caramel un peu plus épaisse.
Démouler les Cupcakes refroidis et les tremper la tête la première dans le mélange. Décorer avec des tranches de bananes et des noisettes.
NB : Une fois la recette terminée, je me suis rendue compte qu’il restait pas mal de caramel…Il se garde très bien dans un pot à confiture hors du frigo et je l’utilise comme pâte à tartiner le matin sur les tartines. (Oui, je sais, je suis une grosse gourmande).
Charlie Winston
14 janvier 2009
Dan le Sac vs. Scroobius Pip
Voilà encore un anglais dont je suis dingue! Je m'étonne encore de ne pas vous l'avoir présenté avant, il comble mes oreilles depuis si longtemps ! Le poil soyeux, l'accent séducteur, le débit enivrant, la casquette virilement assumée, adorateur de vinyl, humour pince-sans-rire... Mesdames, petit moment d'émotion. Ahhhh... Dan...
13 janvier 2009
Miso
Hier, en surfant, fidèle à ma réputation de geekette, j’ai découvert le travail d’une artiste qui m’a bien accroché l’œil. Une fée urbaine que j’ai donc eu très envie de vous présenter. Miso est une jeune artiste évoluant depuis près de 5 ans dans l’univers du street art. Elle travaille ses dessins dans son studio de Melbourne puis les colle dans la rue pour les fondre au décor.
Depuis quelques années, cette tendance se développe, de plus en plus, les artistes travaillent au préalable leur dessin dans un studio, le découpe et viennent le coller sur un mur, une gouttière ou un bout de trottoir. J’aime bien cette démarche ça a apporté un autre visage au graph, plus doux, plus travaillé sans compter que j’adore quand la ville se transforme en galerie d’art. Assez rapidement d’ailleurs on retrouve ces artistes sur des projets d’illustration de magazine, dans des galeries et récupéré par des marques de vêtements. Lors de mon dernier voyage à Londres, j’ai pu constater par moi-même que ce travail est véritablement considéré comme de l’art, j’y ai croisé plusieurs travaux de Bransky mis sous verre par les autorités locales. Certains murs ont même été mis aux enchères par les propriétaires des murs « vandalisés ».
Pour en revenir à Miso, j’aime ce qu’elle fait parce que c’est féminin et que je suis toujours séduite par le travail d’une femme qui s’aventure sur un terrain principalement dominé par le mâle. J’aime le fait qu’elle utilise le paysage urbains et les imperfections de la ville pour y déposer des touches de poésies, un peu de féminité.
10 janvier 2009
This is where we live
This Is Where We Live from 4th Estate on Vimeo.
08 janvier 2009
Petit Chaperon
Des fois, la vie nous réserve de belles surprises. Alors que tu as l'impression d'être perdue, que tu n'as plus foi en rien, que les éléments se déchaînent contre toi (vous n'étiez pas en centre ville de Montpellier hier, il y avait au moins 2 millimètres de neige !)...La vie parfois te sourit. En surfant frénétiquement sur le net pour oublier la morosité ambiante, tu tombes sur des petites perles, comme une robe rouge... Elle est par là.
photos Emily Moore
Gabriella Cilmi
07 janvier 2009
A travers les yeux d'un enfant
Il m'arrive d'être en admiration devant la simplicité et la maturité avec laquelle certains enfants appréhendent la vie. Cette petite par exemple est vraiment touchante lorsqu'elle parle de la mort de son poisson rouge... Sans compter que c'est une actrice née !













